Ca vous arrive pas à vous de réfléchir, penser, méditer sur sa vie, sur ce que l'on est, sur nos actes, nos gestes...et quand tout ceci vous prend au ventre , que vous doutez mais que malgré tout, c'est la vie, une vie bien trop réglée,mais combien même, une vie on l'on arrive à trouver le positif et ou la remise en question n'est qu'un ressort pour rebondir!!!!
Les jours passent, les mois, les années et quelque part s'installent une rétrospective de son passé, de son aujourdh'ui de son lendemain....Métro, boulot, dodo... Ce mode de vie n'est pas rentable. Si l'on regarde de plus près, et à long terme. La vie des occidentaux, à condition d'avoir un emploi fixe et stable, se résume à vivre le jour pour le travail, et à dormir la nuit, si l'on est pas téméraire.
35h par semaine, cela donne 5 jours sur 7. Au final, cela fait 1 semaine sur 4 de repos total par mois. Et avec le 1 mois et 1 semaine de congés payés standard, cela donne 17 semaines de repos dans une année. Même en cas de licenciement (il y aura toujours du boulot) un homme bénéficie de 17 semaines par an, et en admettant que l'on commence en général à travailler dès la vingtaine (et en prenant l'âge moyen de la retraite, disons 60 ans) cela donne en tout 680 semaines de "pauses", ainsi 170 mois, ainsi environ 14 ans de repos (bien que la moitié de ces 14 ans sont des jours de congés qui s'intègrent dans une semaine de travail) ! Oui, 14 ans seulement parce que la retraite, c'est autre conception de vie. Phase terminale.
En est-on arrivés au point que la vie sécurisée d'un métro, boulot, dodo donne une raison de vivre ? Les enfants? C'est une justification, certes, mais qui ne résout pas le problème. Le mariage? Il est dépassé aujourd'hui, vieille institution qui est passé d'une valeur chrétienne à valeur symbolique en moins d'un siècle. Ensuite, les clichés habituels: la maison, la voiture, les biens... Des possessions. Mais serait-ce des possessions qui donneraient un sens à l'existence?
Participer à sa "retraite" ? Envisager la défaite prochaine, sans combat, tranquillement.
La plupart des gens oublie que vivre dans un quotidien qui les cloître toute leur vie, c'est déjà la retraite: tout est régulé, rien n'échappe au contrôle. Ils projettent, planifient et consolident leur vie sur un schéma bien défini: dodo, boulot, métro. Ne jamais vouloir évoluer, s'emprisonner soi-même dans des valeurs qui ne sont souvent pas les nôtres, comme on emprisonne notre esprit dans ce que nous ont appris nos parents ( mais je tiens à souligner que je suis fières de mes parents, de mes racines,des valeurs qu'ils m'ont inculqués, de la personne dont ils ont fait de moi, et je dirais même que je regrette de ne pas les avoir plus écouté à certaines périodes de ma vie!!!, jcrois que l'on est tous pareil.....je les M ).
Il n'appartient qu'à nous de nous donner le libre-arbitre. Il n'appartient pas à la société, ou à la communauté, ou à la famille ( et ça, c'est d'une importance extrême, mci papounet et mounette de ce respect là), de nous imposer les choix qui vont guider nos vies.
On se conforte toute sa vie dans ses pantoufles, et on envisage la fin de sa vie, de même, le travail en moins, le plaisir en plus, mais toujours les mêmes pantoufles. (Ne pas voir plus loin que le bout de son nez) Je ne suis pas sûr que cela justifie à un esprit humain l'existence en ce monde.
Laquelle de ces deux choses est la plus égoïste? Vivre dans ses pantoufles et penser chaque soir à ce que l'on va faire le lendemain durant le boulot, ou apprendre pour soi-même et en donner chaque jour un peu aux autres? Vivre dans le projet constant du confort pour soi-même, c'est laisser à ses enfants un monde qui n'a pas bénéficié de la volonté, des idées de leurs ascendants. Et se retrouver soi-même, c'est peut-être prendre conscience de la tristesse d'une vie qu'on a laissée derrière soi...
Un compromis? Voyager. Voyager, ce n'est pas se rendre au camping local pour y retrouver ses habitudes. Voyager, c'est s'adapter à de nouvelles habitudes. Et briser le quotidien, c'est souvent plus difficile que de briser les barrières de l'ignorance.
On a le libre-arbitre d'endosser des responsabilités. Quand on a des responsabilités, on a plus vraiment de libre-arbitre. Mais est-ce que ce même "tout le monde" pense ainsi ? Solution : Si l'on part du principe que chacun est pleinement responsable de ses actes et de ce qui lui arrive, on peut envisager que même si il vit une situation ou une profession qui a nous semble sans intérêt, s'il l'a choisie, c'est qu'elle correspond à quelque chose qu'il doit expérimenter présentement. Sachant qu'il a tout le pouvoir créateur de changer la donne si ce qu'il vit ne lui convient plus.
Dans le cas où il se sentirait impuissant à changer une situation matérielle par défaut de son pouvoir créateur, il a tout à fait la possibilité, en étant dans l'acceptation, de vivre avec joie son moment présent et d'en retirer tous les bénéfices pour lui-même.
Pourquoi toujours devoir se justifier de ses choix, de ses actes, quand ceux-ci n'ont aucune conséquence grave sur autre que soi-même et sa propre vie ? Pourquoi toujours devoir justifier de son propre libre-arbitre ? Doit-on nécessairement suivre un chemin tout tracé ? Et un chemin tracé en plus par des personnes qui ne connaissent de vous que ce que vous voulez bien leur montrer ? L'orgueil ou la fierté des autres... est-ce si important ?
A vous de juger...
Les jours passent, les mois, les années et quelque part s'installent une rétrospective de son passé, de son aujourdh'ui de son lendemain....Métro, boulot, dodo... Ce mode de vie n'est pas rentable. Si l'on regarde de plus près, et à long terme. La vie des occidentaux, à condition d'avoir un emploi fixe et stable, se résume à vivre le jour pour le travail, et à dormir la nuit, si l'on est pas téméraire.
35h par semaine, cela donne 5 jours sur 7. Au final, cela fait 1 semaine sur 4 de repos total par mois. Et avec le 1 mois et 1 semaine de congés payés standard, cela donne 17 semaines de repos dans une année. Même en cas de licenciement (il y aura toujours du boulot) un homme bénéficie de 17 semaines par an, et en admettant que l'on commence en général à travailler dès la vingtaine (et en prenant l'âge moyen de la retraite, disons 60 ans) cela donne en tout 680 semaines de "pauses", ainsi 170 mois, ainsi environ 14 ans de repos (bien que la moitié de ces 14 ans sont des jours de congés qui s'intègrent dans une semaine de travail) ! Oui, 14 ans seulement parce que la retraite, c'est autre conception de vie. Phase terminale.
En est-on arrivés au point que la vie sécurisée d'un métro, boulot, dodo donne une raison de vivre ? Les enfants? C'est une justification, certes, mais qui ne résout pas le problème. Le mariage? Il est dépassé aujourd'hui, vieille institution qui est passé d'une valeur chrétienne à valeur symbolique en moins d'un siècle. Ensuite, les clichés habituels: la maison, la voiture, les biens... Des possessions. Mais serait-ce des possessions qui donneraient un sens à l'existence?
Participer à sa "retraite" ? Envisager la défaite prochaine, sans combat, tranquillement.
La plupart des gens oublie que vivre dans un quotidien qui les cloître toute leur vie, c'est déjà la retraite: tout est régulé, rien n'échappe au contrôle. Ils projettent, planifient et consolident leur vie sur un schéma bien défini: dodo, boulot, métro. Ne jamais vouloir évoluer, s'emprisonner soi-même dans des valeurs qui ne sont souvent pas les nôtres, comme on emprisonne notre esprit dans ce que nous ont appris nos parents ( mais je tiens à souligner que je suis fières de mes parents, de mes racines,des valeurs qu'ils m'ont inculqués, de la personne dont ils ont fait de moi, et je dirais même que je regrette de ne pas les avoir plus écouté à certaines périodes de ma vie!!!, jcrois que l'on est tous pareil.....je les M ).
Il n'appartient qu'à nous de nous donner le libre-arbitre. Il n'appartient pas à la société, ou à la communauté, ou à la famille ( et ça, c'est d'une importance extrême, mci papounet et mounette de ce respect là), de nous imposer les choix qui vont guider nos vies.
On se conforte toute sa vie dans ses pantoufles, et on envisage la fin de sa vie, de même, le travail en moins, le plaisir en plus, mais toujours les mêmes pantoufles. (Ne pas voir plus loin que le bout de son nez) Je ne suis pas sûr que cela justifie à un esprit humain l'existence en ce monde.
Laquelle de ces deux choses est la plus égoïste? Vivre dans ses pantoufles et penser chaque soir à ce que l'on va faire le lendemain durant le boulot, ou apprendre pour soi-même et en donner chaque jour un peu aux autres? Vivre dans le projet constant du confort pour soi-même, c'est laisser à ses enfants un monde qui n'a pas bénéficié de la volonté, des idées de leurs ascendants. Et se retrouver soi-même, c'est peut-être prendre conscience de la tristesse d'une vie qu'on a laissée derrière soi...
Un compromis? Voyager. Voyager, ce n'est pas se rendre au camping local pour y retrouver ses habitudes. Voyager, c'est s'adapter à de nouvelles habitudes. Et briser le quotidien, c'est souvent plus difficile que de briser les barrières de l'ignorance.
On a le libre-arbitre d'endosser des responsabilités. Quand on a des responsabilités, on a plus vraiment de libre-arbitre. Mais est-ce que ce même "tout le monde" pense ainsi ? Solution : Si l'on part du principe que chacun est pleinement responsable de ses actes et de ce qui lui arrive, on peut envisager que même si il vit une situation ou une profession qui a nous semble sans intérêt, s'il l'a choisie, c'est qu'elle correspond à quelque chose qu'il doit expérimenter présentement. Sachant qu'il a tout le pouvoir créateur de changer la donne si ce qu'il vit ne lui convient plus.
Dans le cas où il se sentirait impuissant à changer une situation matérielle par défaut de son pouvoir créateur, il a tout à fait la possibilité, en étant dans l'acceptation, de vivre avec joie son moment présent et d'en retirer tous les bénéfices pour lui-même.
Pourquoi toujours devoir se justifier de ses choix, de ses actes, quand ceux-ci n'ont aucune conséquence grave sur autre que soi-même et sa propre vie ? Pourquoi toujours devoir justifier de son propre libre-arbitre ? Doit-on nécessairement suivre un chemin tout tracé ? Et un chemin tracé en plus par des personnes qui ne connaissent de vous que ce que vous voulez bien leur montrer ? L'orgueil ou la fierté des autres... est-ce si important ?
A vous de juger...
c'est ça la vie!!!!!!



